jeudi 18 septembre 2025

Suite roman 5/8 d'aventure Etre pour paraitre ( Direction Banquise Groenland )

mirage au dessus des nuages sages n 3
mirage au dessus des nuages sages n 1
suite Direction banquise Groenland 5/8

Les romans sont des fictions











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LA MULTIPLICATION DE POISSON ET DU PAIN

Toutes les personnes présentes ont écouté le chapitre avec 
respect. Cette attention de leur part crée en moi un 
bonheur que seule une victoire peu produire, j'en suis fière.
Dans mes doutes ne trotte plus d'ombre contradictoire, une
lumière guide mes intentions comme par enchantement. Bien
sur que j'avais le tract au départ, ça a passé maintenant, 
j'ai touché leur âme en leur lissant la saint lecture. Ce 
résultat me donne une force hors du commun, merci mon
Dieu de m'avoir fait part de ce pouvoir. Le jeune Mouki 
me demande
-   Pour quelle raison le pain se multiplie Père Sylvain et
    quelle est sa composition ?
-   Le pain c'est de la farine de blé qui mélangé à de l'eau, 
    un peu de sel et de la levure gonfle pour devenir une
     miche que l'on appelle du pain. Selon la couleur de 
     celui-ci la cuisson est parfaite.

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Cette nuit-là je remercie Dieu plus d'une fois. Mes habitudes
laissent à l'oubli une masse vivante, le rat. Mais pour quelle 
raison ne vient-il plus a mes pieds ? Cette réponse m'importe
peu, j'ai en compensation récolté la croyance de tout un 
village.
Le matin mes habitudes ne sont bouleversé par aucune 
mésaventure. Les enfants viennent apprendre leurs leçons
et les hommes sont partie à la chasse. Les femmes travaillent
dans leur habitation. Le hurlement des chiens se laisse 
emporter par le vent froid pour résonner dans les fjords.
Il est 17 heures me voilà devant mon poste émetteur radio.
Les nouvelles me fond comprendre qu'il est impossible de
nous livrer car le vent reste maître de la situation par sa 
violence. Nous devons élaborer un plan de regroupement
pour pouvoir nous chauffer ensemble dans l'église. On peut
économiser du bois de chauffage. Je fais part de cette formule
a tout le village qui accepte la proposition.
A dix-huit heures toute la tribut d'Inuits se trouve dans 
l'église. Cette présence me donne un comportement 
triomphateur. J'en suis ému. Je suis parvenu à accomplir

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ce que celui qui ma présidée n'eut réussit.
La messe débute comme je l'ai toujours faite avec un 
chant de remerciement et une prière. Je site un passage
de la bible où toutes les personnes pardonnent a d'autres
ce qu'ils ont commis de mal mais aussi un remerciement
pour ce qu'ils ont fait de bien. Dans ce passage là je cite
le nom de ce village et de ses habitants. A la fin de la messe
je les remercie grandement pour leur présence et distribue 
du pain fraîchement cuite dans le four pendant le sacrement.
Je leur parle de ce que l'avenir nous réservera dans les 
prochains temps et qui le regroupement dans l'église sera 
la solution pour économiser du bois car le ferry a du mal
a nous livrer, la mer est de glace. Le vent violant empêche 
la venu de l'avion .
Personne ne contredit ma proposition à part une personne
Moyaki qui se lève au fond pour me faire cette remarque.
-   Le malheur se trouve parmi nous, il nous porte de 
     nouveau la même rancune comme il y a quelques 
     années. Sa première remarque est que peu de bois a
     pu être ramassé, la seconde c'est ce vent  froid qui nous

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      fragilise . Moi je ne vois qu'une solution, faire une 
      offrande a la mer.
Sur cette réflexion ce petit homme, hérissé de poiles de 
renard blanc quitte rapidement sa place. Il ne désire 
continuer d'écouter mes propositions ni l'accord de 
l'ensemble du village. Sa mauvaise humeur en est pour
quelque chose car la porte de l'église vibre sous les 
claquements violant de cette énergumène. La réaction
qu'il entreprend creuse en moi une déception, je dis même
une peur que remarque entraîne une discorde dans notre 
entourage. Je dois rapidement rétablir la barre pour 
atténuer la population . Je m'exprime ainsi,
-    Mes chères fidèles, je suis ravi de votre présence
      dans cette église. Se retrouver c'est vouloir partager 
        son propre bonheur avec autrui. Certaines personnes
      évoquent dans leur parole un mot sens valeur aux yeux 
      de  notre communauté, le malheur. Avec la coordination
      de nous tous, notre volonté surpassera les épreuves 
       aussi bien que la peur. Justement, venons en a cette 
      révolte, c'est tout simplement la crainte qui l'enivre. Il ne

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      sait sur qui compter ni avec qui reposera se mal profond.
      Il exclame cette faiblesse par des mots sans valeur. 
      Réfléchissons ensemble sur ce qui l'intrique pour lui venir
      en aide. Je vous propose de nous regrouper tous les soirs
      à la même heure dans votre église. Comme c'est le 
      bâtiment qui possède le plus de surface il est sage de
      vivre ensemble durant cette période.
l'ensemble de mes fidèles restent sans parole contradictoire
tous se fit à mon raisonnement. Ma prêche porte ses fruits 
car je n'ai pas tort. Rien que se retrouver ensemble dans 
l'église réchauffe nos cœurs et notre réconfort. Je suis 
personnellement envahie par ce phénomène.
-    A par la personne qui nous a quitté, tout le village est-il
      présent ?
c'est pour le comptage de la population que je dis cela.
-    Oui Père Sylvain tout le monde est là.
C'est une personne du premier rang qui me fait part, je 
 compte et trouve 63 personnes. L'église n'est
pas pleine.
-   Vous pouvez vous installer, cherchez-vous affaires. 

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Le jeune Mika vient près de moi pour me dire,
-    Père Sylvain je peux dormir à coté du poste radio 
     émetteur  ?
-    Bien entendu tu peux occuper cette place-là.
L'église se vide et quelques minutes plus tard  toute la 
population est revenu.

Cela fait bien deux semaines que notre cohabitation
forme un groupe homogène. Je fais tous les matins 
cuire le pain dans la cuisinière , son odeur nous enivre 
a telle point que les villageois raffolent d'un morceau de 
cette grande miche partagé avec bonheur. De cette 
routine toutes les personnes participent à la coordination
de nos engagements, même Moyaki la personne qui nous
 eut fait une opposition.
La météo reste endurcie par cette tempête de vent qui 
gèle tout sur son passage. Très borné, Moyaki ne 
se laissa intimité par ce froid et partie à la pêche 
comme de coutume. Mes cours d'écriture l'intriquaient.
Les chiens de traîneaux sont revenu sent leur maître. Un

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groupe tenta de le retrouver dans ce blizzard. Arrivé sur 
l'endroit de sa pêche ils ne retrouvaient que quelques 
morceau de son attirail, et relevèrent des traces d'ourses
 blanc qui l'eurent agressé.
 La tristesse enveloppa les villageois et à leur demande 
je fis une messe a sa mémoire. 
Comme le bois manque, nous décidions de démonter la 
remise en bois du disparu pour en faire du feu. On fit 
de même avec les réserves de poissons séché que sa 
famille nous rapporte. Nos réserves diminuaient 
rapidement car les ourses blancs venaient se servir.
      Je fis part de cette attention a la station 
Alizé qui me dis que tout est prêt pour l'avion mais la
tempête nous bloque. Plusieurs vaillant chasseurs sont
partie à la chasse et la pêche, ils ne devaient pas 
dépasser une heure définie et revenir a l'église. Malgré
notre sécurité, l'ourse fit disparaître des chasseurs. A 
ce jour nous ne somme plus que 22 femmes, 23 enfants
et 10 hommes chasseurs. Je me suis pas compté.
Le soir a 17 heures je fait mon exposé  sur la situation 

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critique qui nous entoure.
-   Station Alizé, nous ne somme plus que 22 femmes, 23
     enfants et 10 chasseurs.
-   De quoi sont ils mort ? 
-   D'une ourse qui les a agressé, on ne sais pas ci elle a
     agit seule ou a plusieurs. Car malgré les fusilles les
     chasseurs ont été pris par surprise.
Cette phrase là trotte dans ma tête, a quoi bon implorer
la radio, rien ni fait la patience est notre seul espoir. Une 
jeune femme pleure depuis un bout de temps, son unique
enfant de deux ans vient de mourir. Nous voilà plus que 
54 personnes. Il fait du moins 40 et le vent continue de 
tout bouleverser.  Je prie pour les disparues et compati 
sa double peine car son compagnon a disparue avec les
chausseurs. J'ai une envie de pouvoir lui venir en aide et
me rendre utile mais rencontre un mur infranchissable de 
la chasteté d'un missionnaire promettre fidélité a Dieu.
Je décide de devenir a mon tour un chasseur car 
multiplier le pain ne suffit pas il faut aussi multiplier le
poisson. Devoir tuer pour survire, je demande parton a

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Dieu.  Je propose ma candidature pour la prochaine 
sortie de chasse en emportant nos fusils. Le jeune Mika
fait partie du groupe. Ce vent froid tétanise nos mains 
dans nos moufles de peaux, on a du mal d'atteler les 
chiens aux traîneaux. Les moins 40 degrés sont atteint,
mes pieds sont comme raide. J'ai l'impression qu'ils ne
sont plus présents. Le peu de peau visible est gelée et 
mes narines sont collées. Mes accompagnateurs frappent
leur corps pour faire circuler le sang. Nous décidons de 
se diriger vers la mer en se laissant glisser sur la surface
gelée dans les fjords. Le vent violant ne cesse de nous 
enlacer. L’ensemble du groupe fut relié par des cordes
une sécurité qui permet de nous sentir assisté. Le but de
notre expédition est de trouver du phoque car les visites
des ourses sur nos réserves de poisson ont cessé ce qui 
indique  la venu des phoques. Mon impatience 
est traître, je ne mérite le titre de chasseur. Il me tarde a 
rebrousser chemin. La nature à ses caprices , il eut 
façonné des monticules de glace qui ressemble à des 
œuvres d'art . Le tournoiement du vent eut provoqué

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des cristaux qui agglutiné font travailler notre 
imagination. Mon hallucination doit certainement 
provenir de mon manque de vitamine. Serais se le
diable qui me joue des tours ? Je le crois bien. Un 
chasseur me fait des signes avec ses bras, pour quelle
raison ne parle-t-il pas ? J'ai envie de le questionner
sur ses gestes en criant for pour me faire comprendre
mais, la valeur du silence tient la raison des gestes.
Moaki empoigne son fusil, je me garde de parler et
dirige mon regard dans la direction qu'est pointée son
arme. Rien ne dévisage un animal, tout me parait 
uniforme. Le claquement sec du fusil fait soulever un
monticule grisâtre. Du sang jaillit de cette masse en 
s'écoulant le long de ce tas de victuailles. Une force
nouvelle transforme nos vies car en un rien de temps
nous voilà près de cet animal qui suffoque dans un 
râle continu. Un chasseur tire un nouveau coup de feu
la détonation résonne dans le fjords. Certains
phoques plongent dans la mer et d'autres n'y prêtent 
attention. Les chasseurs sortent de leur étuis de long

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couteaux, sans tarder ils lacèrent cette masse de 
viande chaude. Une sorte de vapeur s'en échappe. La
viande est rouge sang. Je suppose qu'il y a une bonne
demie tonne de viande de quoi nourrir pendant 
quelques jours notre communauté. D'après moi cet
éléphant de mer est un spécimen remarquable. Moaki
me regarde d'un air victorieux puis me tend un morceau
de cette viande fumante,
-   Manges Père Sylvain si tu veux vivre et vaincre ta 
     faim.
Je ne sus répondre et après avoir enlevé mes moufles de
peau, je prends se lambeau de chair, j'ouvre ma bouche
pour pouvoir mordre, mais les muscles de la mâchoire 
son endormir par le froid. A ce moment-là, les entrailles
de l'animal apparaissent et le cœur palpite encore 
comme les poumons. Suite au percement avec la pointe 
de couteau, un sifflement fait diminuer le volume d'air.
      Cette vision transmet en moi un soulagement et une
penne, je prend le courage pour avaler une bouchée de 
cette pauvre bête.

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-   Père Sylvain mange la viande aussi longtemps qu'elle
     est chaude.
Me fait comprendre le jeune Mika qui dit,
-   Il faut faire vite car on retourne sur nos pas, si tu ne 
    n'en mange pas ta force t'abandonnera.
Je me garde de répondre et avale une bouché de cette 
viande fumante. Effectivement se repas rempli le vide
de mon estomac. Je ne peux d'écrire un goût car elle 
a celui de la chaire et de poisson. En mordant du  
sang dégouline. Les autres entrailles sont distribuées
aux chiens qui se chamaillent pour obtenir une bouchée.
Les quartiers de viande sont répartie sur les traîneaux.
Nous reprenons la glisse a travers un épais brouillard qui
diminue notre visibilité. Je n'ai aucun reperd, sans la
corde qui nous attache je me serais égaré. C'est le chien 
de tête qui guide l'ensemble de l'équipage. Le retour me 
parut plus rapide, serai ce le fait de ne pas rentrer 
bredouilles ? 
Le déchargement se fait avec plus de difficulté, la viande
a gelé et c'est collé ensemble. Nos retrouvailles se passent

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comme une fête car tous l'ensemble de la tribut sourient 
de joie.
-   Père Sylvain a partir de maintenant le repas journalier
     est garantie.
-   Mais Mika cette viande ne suffira pas pour  terminer 
    l'hiver ?
-    Il y en aura d'autres phoques, car cet éléphant de mer
     est l'avant garde de la colonie.
Ce soir-là après la messe, une petite fête a lieu. Des danses
de joie enthousiasment le cœur de chacun d'entre nous. Je
suis le même comportement car une transformation se fait 
en moi. La jeune femme qui eut perdu son enfant et son mari
trouve dans mes paroles une source de réconfort et de 
consolation. Je reconnais que sa tristesse m'a bouleversé
profondément, mon instinct humain en tire des remords
pourtant je ne suis pas responsable de son malheur. Elle
me réserve un entourage continuelle. Sa tristesse a disparu
et son regard reste souriant, elle m'observe sans relâche. 
Je me laisse séduire par elle et répond par un sourire. Cette
action me rendit joyeux. Cette sensation inconnu a ce jour 

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me transforme, que m'arrive t'il ?  Je me plonge dans mes
pensées et récolte un doute sur ma vocation. Je ne suis
plus le même par plusieurs facteurs , le premier c'est 
d'avoir participé à la chasse et le second de me laisser
entraîner par le sourire d'une femme. Je crois que j'ai
pêché mon Dieu. Cette réflexion ne vient pas a bout de
mes intentions, le diable est sur le point de me guider 
vers une vision féminine ? Dois-je m'en méfier ? 
Une force guide mon subconscient et éloigne mon 
intention d'abandonner. La vision féminine empiète mes
intentions. Je ne trouve pas de contre courant qui évite 
son regard ni même son frottement continuel. Je me
rappelle du discoure qu'un prêtre eut fait au séminaire,
-   Méfiez-vous des femmes elles ont le diable dans leur
     sang et arrive par une ruse quelconque à vous 
     détourner de votre droit chemin.
Il doit avoir raison, mais de là a suivre ses indications
laissent mes intentions pervers. Des danses suivent et
l'accompagnement d'ustensiles de cuisine donna le la
de cette ritournelle. Mais, dans le poste émetteur je peux

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trouver de la musique ? 
A peine me suis-je placé devant le poste qu'une foule de
petit curieux m'entourent. Je trifouille sur les touches
et fois promener les aiguilles du  cadran. Un mélange 
de sons de grincements et de sifflement étourdi nos 
oreilles. Puis suit un ensemble de musique nous entraîne
dans des rythmes endoctrinant. Cette église est devenu
un lieu festif, une salle de fête.
Le temps est un ressort, une fois détendu il nous traîne 
vers le sommeil qui abaisse nos paupières. Je constate 
qu'une anomalie se passe dans le comportement des 
couples. Les couples changent de partenaire. La jeune 
Mayka a pris place sous la couverture en peau de mon 
lit. Elle a étalé ses vêtements sur un banc. Les enfants 
son endormis et de nombreux petits rire féminins se 
distinguent à plusieurs endroits de l'église. Mais que 
ce passe-t-il donc ? Je suis tout gêné sur leur 
comportement et trouve cela choquant. Ce qui me 
frappe le plus c'est qu'une occupe mon lit. D'une voix
timide je lance cette question,

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-   Mais que fais-tu là ?
Elle hoche ses épaules tous en me lançant un sourire
amical. N'a-t-elle pas comprit ce que je viens de lui 
demander ?
-    Mayka je dors toujours seul.
-    Il ne faut pas rester seul cela te donne froid, je
     suis là pour te réchauffer, tu es devenu un grand
     chasseur maintenant.
Que dois-je faire mon Dieu, cette remarque me 
trouble. Je ressens une honte, un complexe et bien
d'autres réactions inconnues à ce jour. Dans 
l'ensemble de l'église aucun luminaire n'est témoin
de nos agissements, le noir couvre tout évènement.
J'enlève mes habits que je place sur le coffre en bois
éloigné de mon lit. Mes yeux ont du mal à le 
distinguer. Dans les moments de mon déplacement 
mes pensées deviennent sombres et contradictoire.
J'hésite, dois-je me coucher dans mes couvertures
de peaux ? Et que dira plus tard mon parrain 
l'archevêque de mon diocèse ? Vis a vis de notre

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Dieu je devient impure, renoncer c'est perdre la 
confiance que m'accorde les villageois. Il faut que
je suive mes intentions. Mon pied touche le bord 
du lit, il ne reste plus que, je me laisse entraîner et
soulève la couverture de peau pour découvrir la 
forme d'un corps de femme nue. Cette apparition 
me fait abaisser mes paupières, j'ai honte. Je me 
place dans la couverture en peau et rencontre une 
chaleur humaine et réconfortante. La largeur du
lit est telle qu'il reste peu de place pour deux 
personnes. Malgré cela le me garde de venir en 
contacte avec Mayka. Le sommeil n'a pas trouvé
preneur sur ma personne ni de Mayka. 
La chaleur humaine produit 5 degrés dans l'église
et a l'extérieure le blizzard souffle encore. Je 
rallume le fourneau pour cuire mon pain qui a 
gonflé dans la nuit. D'autres hommes sont réveillé
ils se lavent avec de l'eau non chauffé. Je regarde 
sur ma montre et remarque que la journée est bien
entamée. Cela ne m'est jamais arrivé, que s'est il

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passé ?
Il est 17 heures, le moment de contacter la station
Alizé. Je mets en fonction la radio émetteur prend 
mes écouteurs et change de place l'aiguille pour
me trouver sur la bonne longueur d'onde.
-   Station Alizé m'entendez vous, Station Alizé 
    m'entendez vous, ici Station Sylvain.
-   La station Alizé vous reçois 5 sur 5, avez vous
    de bonne nouvelle ?
-   Après une bonne chasse tout le monde est 
    revenu, il n'y eut pas d'agression d'ourse. On
    a fais une bonne chasse.
-   Station Sylvain avez-vous rencontré des 
    éléphants de mer ?
-    Station Alizé nous venons d'en tuer un, il fut
     temps car les victuailles venaient a manquer.
-    Station Sylvain, avec la venue des éléphants
      de mer, la météo va s'arranger, nous allons 
      livrer votre demande par avion.
-     Station Sylvain nous avons repère des 

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       chasseurs de baleines sur notre radar, ils
      naviguent sous le pavions Européens.
A coté de moi le jeune Mika écoute attentivement
notre discutions, je n'ai plus à résumer ma 
correspondance et lui pose ,
-   Mika que dis tu de tous cela ?
-    La vie va reprendre comme dans le passé, le 
     débâcle cédera la place a l'été et notre joie 
     aussi.
-    Qu'entends-tu par la joie aussi ?
-     Les gros navires de pêche n'appareillent pas
     loin de notre village , nous leur rendrons 
     visite avec nos kayaks et nous recevrons de
     nombreux cadeaux.
-    Pour quelle raison t'apportent-ils des cadeaux ?
-    Ci leur présence se fait par ici c'est que la vie
      reprend dans la mer. La pêche a la baleines reprend
      et des colonie de phoques s'installeront vers le 
      sud de notre crique. De la viande fraîche a volonté.
Les explications éclairent certain de mes doutes, je 

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garde une méfiance sur l'arrivée des navires de pêche et
me demande, que vont nous t ils nous réserver ? Les 
nouvelles vont vite, car en un rien de temps toute la 
tribut se réjouit de l'arrivée des navires de pêche.
A la messe du soir, le silence n'est plus une coutume, les
femmes se sont regroupé dans une partie de l'église, et 
les enfants au centre et les hommes dans un autre coin 
sur la droite. Des chuchotements coupent l'importance 
de mes prêches. Je me tourne vers ces fidèles en chahut.
-   Chères frères et chère sœur, de bonne nouvelles sont
     proche du village. Grâce a notre patience l'avenir 
     nous réserve une victoire, celle d'entamer une suite
     de réussite. Pour le moment le vent ne s'est pas encore
     éloigné ni le froid. Que Dieu nous protège tous.
Lorsque mon discoure se termine un vrai remua ménage 
se fait. Les personnes discutent a haute voix.




    

suite au 6/8





Auteur, Jean Jacques Mutz écrivain amateur

le roman est en cour de construction des changements 

peuvent suivre.

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suite roman 4/8 d'aventure Etre pour paraitre ( Direction Banquise Groenland )

mirage au dessus des nuages sages n 3
mirage au dessus des nuages sages n 1

Les romans sont des fictions

suite roman d'aventure Direction banquise Groenland 4/8

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De Solaya 5 ans







Bien sûr il y a cette tribut d'Inuits, je pensais leur demander,
le respect envers l'un mérite celui envers l'autre, comme 
Moaki m'a fait savoir. Aucune décisions ne peut être prise
sans son accord, je me retiens de lui demander. Dans mon 
imagination  n'y a pas de doute, si je ne trouve rien pour
faire du feu je risque de tomber malade. Je remarque un 
coffre en bois que je n'ai pas visité, il me parut sans 
important. Un endroit qui appartient a mon précédentes le
Père Léon.. 

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Mon espérance se trouverait il dans ce coffre, je tente de 
l'ouvrir et remarque qu'un grand cadenas coupe cour à ma 
curiosité. Je me baisse pour tenter de trouver comment 
l'ouvrir avec quelle moyen, une voix me dit,
-   Père Sylvain où es-tu ?
cette voix me choque je me lève rapidement effrayé,
-   Je suis là Mika, je viens.
Je l'avance vers lui certain de mes pas bien que la clarté
 du jour peine à éclairer l'allée de l'église.
-   Père Sylvain un grand oiseau survole le fjords.
Ses paroles ont un raisonnement d'incertitude et d'inquiétude,
je dirais même qu'une peur envahi ses pensées. Le fait d'avoir
 demandé mon aide me démontre que ma présence a pris de 
la valeur. Donc je suis devenu un pilier sur lequel on peut 
poser sa confiance.
-   Oui Mika je te rejoins.
Un grand oiseau, mais bien sûr d'après les bruits du 
ronronnement des moteurs c'est un avion qu'il s'agit. En 
remarquant les réactions de ce garçon je me rends compte 
que c'est une forme de partage qui permet d'apprendre à 

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l'autre, ce qu'il vient de découvrir fait partie de son orgueil.
L'élément volant est un hydravion qui tente de se glisser sur
l'eau huileuse du fjords.
-   Tu vois Mika ceci est un hydravion, il tente de se pose sur  
     l'eau pour nous rejoindre.
-    Je pars avertir Moaki il pourra le regarder de plus prêt.
en un rien de temps ce garçon disparaît derrière les maisons
Je continue mon avancé vers la plage. Le temps reste doux, 
pas un brin de vent la journée est agréable on a 6 degrés. Ma
montre marque 11 heures. L'avion s'approche du rivage. Mika
a sortie son kayak en peau de phoque. En un rien de temps
et juste quelques mouvements il rejoint l'avion. De ma position
je peux les observer et reconnais les couleurs des habiles de 
la police du Groenland. C'est une patrouille qui vient nous 
rendre visite. Trois personnes rejoignent le bord. Je les 
accueille avec les respects d'usage, puis nous retrouvons
 l'église. Un attroupement se forme car l'ensemble du village 
est là. Ce n'est pas souvent qu'un tel événement se produit. Les
paroles de bien venu sont partagé. Je leur propose de manger 
sans me rendre compte que je ne possède de quoi allumer un

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feu. La joie de rencontrer des personnes étrangères à mon 
entourage provoque en moi une satisfaction. Mon hospitalité
est apprécier par tous, je leur demande du feu pour mettre en 
route le fourneau et chauffer de l'eau pour le thé. L'un des 
policiers me questionne,
-   Votre Station  Père Sylvain ne fonctionne plus ?
-    Non, une panne du à l'humidité en est la raison.
-    Justement c'est pour cette raison que nous avons reçu 
     l'ordre de prendre de vos nouvelles, le ferry voulu vous
     contacter pour vous faire une livraison, comme il n'y eut
      de correspondance radiophonique il nous a alerté ainsi que 
      la station Alizé qui nous eut fait part de votre absence.
-    Je vous remercie messieurs, que notre vie a de l'importance.
l'homme se place devant la table d'écoute, puis fait plusieurs
manipulations avec les boutons de la radio émetteur. Le jeune 
Moki se trouve à mes cotées, il regarde d'un air intéressé la 
manière de faire de cet homme pour tenter de résoudre les 
problèmes et de remettre en marche la station. Entre temps 
je me dirige vers la cuisine, il me vient à l'idée que je manque 
de quoi faire du feu.

73

-  Messieurs, pouvez- vous me donnez du feu ?
Une personne me tend un briquet, j'allume le fourneau 
puis met en marche les trois lampes de pétroles. C'est alors 
sans le vouloir que je lâche cette phrase-là,
-   Que c'est bon d'avoir du feu et un peu de chaleur.
-    Vous n'en avez plus Père Sylvain ? 
-    Oui cela fait dix jours.
-    Comment avez-vous fais jusqu'à maintenant ?
-    J'ai trempé les biscottes dans de l'eau froide et les boites
     de conserve je les eus réchauffé avec les rayons du soleil 
     un miroir et une loupe. Quant il n'y avais pas de soleil
      je consommais des poissons ou de la viande séché.
Durant le questionnaire le jeune Moki reste a côté du dépanneur
de radio émetteur.  Le fourneau partage une agréable chaleur. Un 
des policier rejoint l'hydravion, il emmène le jeune Moki enchanté
par cette proposition. Un des policier me demande,
-    Père Sylvain avez vous des problèmes avec cette famille 
     d'Inuits ?
-    Non, ils sont un peut renfermé mais avec le temps on arrive 
     a sympathiser.

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-    Que vous ont ils dit au sujet de celui qui vous a précédé le
     Père Léon ?
-     Je ne sais rien du Père Léon et ils m'ont rien raconté.
-     Je fais part de sa disparition avec une bonne partie de la 
       tribut ainsi que le radio émetteur. Une nouvelle tribut a 
      complété cet endroit car il ne restât plus qu'une seule 
      famille et un vétéran d'une famille, il est sculpteur.
-     Je me souviens de lui, c'est celui qui fait des offrandes a la 
      mer avec ses créations..
-     Nous enquêtons sur la disparition de tout ce groupe, votre
      aide sera bien venu. Leur silence effacera la vérité au fil 
      des années ce qui n'est pas une référence pour un pays de
       paix. Je vous fait part de mon adresse radiophonique 
      au cas ou vous pouvez nous orienter. tenez nous au 
      courant des vas et vient de la tribut d'Inuits sur la station
      émetteur police Groenland.
-    Je ferai de mon mieux et vous contacte.
la panne est trouvé, un fusible qu'ils fallu changer. Nous 
mangeons notre repas accompagné d'une bonne bouteille
de vin que les policiers ont apporté. De nombreux provisions

75

sont déchargé de l'hydravion, toutes emballé dans des 
caisses en bois. Nous le regardons décoller ce volume
de métal brillant qui disparaît dans le ciel. Je me pose alors
la question, ( quelle importance m'accorde les Inuits ? ) Je 
suis certain que ceux qui viennent en cours me respecte.
17 heures je tente de capter la station Alizé, je ne suis pas 
seul car le jeune Moki se trouve a mes cotés. Les 
retrouvailles avec la station Alizé ma tarde.
-   Station Alizé, vous me recevez ? station Alizé vous me 
     recevez ?
-   La station Alizé vous reçois cinq sur cinq, la station Alizé
    vous reçois cinq sur cinq station Sylvain.
-   Ça fait du bien de vous entendre Station Alizé après une
     panne de radio émetteur.
-    Station Sylvain une peur nous eut inquiété sur votre sort.
     Pour cette raison nous avons fait venir la police par avion.
-    Station Alizé, tout le village vous en remercions pour cette
      attention. La police a dépanné la radio émetteur et ma donné
     de quoi faire du feu.
A la fin du dialogue le jeune Moki me dit d'une manière étonné,

76

-   Pour quelle raison ne m'as-tu pas demandé du feu, je t'en 
     aurai donné.
-    Tu sais Moki je ne voulais pas vous importuner.
-     Le chef de cette tribut est mon père, il ne t'aurait pas 
      refusé car demander l'étincelle de la chaleur c'est accepter
      de partager le soleil en hiver. Personne sur terre n'a le 
      droit de le garder rien que pour lui.
-    La flamme de la vie pas le feu Moki, c'est une chose qui 
     occupe le profond de toi-même, c'est une force, une 
     intelligence qui gère ta santé et ton endurance. Cette force
     invisible est ce que Dieu ta donnée, la vie celle qui 
     t'appartient.
-    Mais Dieu c'est qui Père Sylvain ?
-    Dieu c'est le créateur de tous ce que tu vois et que tu touches.
-    Et qui a crée Dieu ?
-    Dieu a toujours existé, personne ne l'a crée.
Cette réponse donne au garçon un long moment de réflexion.
Son questionnaire vient d'être bousculé par des paroles étranges 
à son imagination. Ne trouvant plus de quoi me questionner et
se sentant choqué, il me dit d'un air embarrassé,

77

-   Père Sylvain je dois te quitter.
J'aurais aimé continuer mon dialogue sur mes croyances mais
je me contente de ce dernier pas comme le début d'une grande
victoire. Son brusque départ ne m'a pas offensé au contraire je
comprends cela et le laisse poursuivre ses pas.
Comme tous les soirs la messe est faite seul, mais avec la 
présence d'une autre personne qui pense a moi. La nuit me 
traîne dans un sommeil envers lequel nulle notion ne mesura le 
temps.
Au petit matin je déballe toutes les caisses en bois et remarque
que ma commande a été respectée. Je possède de quoi écrire 
pour toute ma classe. Il y a même des crayons de couleurs, 
quelle chance. Je tacherai d'en faire bon usage par le partage 
de mes connaissances.
A la distribution de ce matérielle, la joie des enfants rayonne
de bonheur. Avoir du papier et de quoi s'exprimer c'est détenir 
un bien qui nous mènera loin.
Dans la semaine qui suivi je reçois un message sur le poste de
la radio émetteur qu'un ferry vient nous apporter les grandes 
commande encombrante. Perdu au bout du monde nous voilà

78

relié en permanence par des navettes de ferry qui nous 
servirons pour faire du troc.
L'évolution du savoir de toute cette ribambelle d'enfants de
 tout âges mais aussi des parents fait passer les semaines
 rapidement. La confiance devient notre atout. Le grand froid
approche à grand pas, moins 35 degrés et la chaleur de 
l'église réchauffe tous les cœurs. L'église devient école et 
toutes mes intentions ne rencontrent de contradictions. Tout
le monde suit mes cours, a l'étonnement de moi-même je 
remarque l'évolution rapide de leur instruction. Le savoir 
est pour eux non pas une obligation mais une découverte 
digne de sagesses. En comparaison avec le monde civilisé
leur adaptation intellectuelle est une réussite. C'est avec
une facilité remarquable que toutes mes indications sont 
enregistrées. Je lui distribue les montres que le ferry nous
a livrées ainsi que le bois de chauffage et toutes les 
réserves de victuailles.
Le froid a formé un épais manteaux, le bruit est 
atténué et ma vois résonne dans l'église lorsque je leur
raconte des histoires de la bible. J'attire un nombre

79

grandissant de personnes de tous âges. Cela me 
réconforte énormément, a partir de maintenant je sais
que ma mission sera une réussite.
Au poste radio émetteur les échanges divers se fond, telle
que des peaux de phoque, des peaux d'ourse blanc, de 
poisson séché. Un petit commerce se fait à chaque 
passage de ferry. En contrepartie des armes de chasse et 
des munitions arrivent. la couronne Danoise est l'argent
qui nous sert de devise.
J'ai fait en sorte que l'église devient école. Aucune de mes
intentions ne trouve de refus. Tout le monde contribue 
d'envoyer les enfants à l'école ainsi que certaine personnes 
qui ont envie d'apprendre. Leur évolution rapide 
m'impressionne. Le savoir pour eux n'est pas une 
obligation mais une découverte remplie de sagesse. Je 
remarque essentiellement des femmes font partie des 
élèves et les hommes préfère la pêche ou la chasse.
A l'extérieur la neige forme une épaisse ouate sur les 
toitures et même sur certains mur exposés aux vents de
neige. Ma voix est atténué sous ce manteau d'hiver elle

80

résonne sourdement. Les histoires de la bible sont le fer
de lance qui attirent le plus d'écouteur. Cela me 
réconforte, je sais maintenant que ma mission sera une
réussite.
La station Alizé nous donne des indications sur la météo
et nous avertit qu'une vague de froid dépassera les moins
40 degrés et cela pendant plusieurs jours. Il faut prendre
des directives pour nous protéger. La corpulence des 
Inuits résiste a tous me font ils comprendre. Je leur 
explique que nous devons prendre pour nos réserves.
Moyaki me propose une partie de pêche. Cette proposition
demande une réflexion, la peur de prendre froid est pour
quelques raisons. Je ne lui fait pas part de cette attention
et accepte ses intentions. Moyaki me tend une vessie 
remplie d'une boisson qu'il me rend en ajoutant,
-   Tu bois cela d'une gorgé, c'est ma mère qui me la 
     préparé.
-   Merci Moyaki, mais il ne fallait pas.
Ce petit homme trapu ne me laisse pas terminer ma 
phrase,

81

-     Ce n'est pas un remède de sorcier, c'est un breuvage
      fait pour résister au grand froid. Bois le tu ne 
      tomberas pas malade comme celui que tu remplaces,
      le Père Léon.
Cette remarque me guide sur une question, mais qu'a 
fait le Père Léon pour que je le remplace ? Je bois ce 
liquide d'une couleur bizarre et qui sent l'huile de foie 
de phoque, puis, suit une sensation qui réchauffe mes 
entrailles et mes muscles. Cette masse rougeâtre 
provoque des remontés. Dans mes pensées plusieurs
raisons font bourdonner des suppositions , si je 
n'accepte ce breuvage je ne serais pas de leur tribu, 
alors je suis son invitation malgré que je sais que 
dans les prochaines heures on aura des moins 40 
degrés.
l'équipe qui nous accompagne sont fière de mes 
engagements pour une partie de pêche,  se lit sur
leur visage. La violence du vent refroidit l'air et 
pénètre partout . Les narines et les lèvres se sont 
collé et mes muscles sont tétanisé. Mon sang 

82

bouillonne. Je ressent un picotement d'aiguille sur la
partie non protégé de mon visage. Moyaki n'a pas 
l'intention de faire marche arrière, il est trop fier de
son engagement. Après avoir parcouru une bonne
partie sur la place, un arrêt est pris. C'est avec 
rapidité qu'une tente en peau de phoque est montée.
Nous voilà abrités du vent glacé. Les chiens de 
traîneaux se regroupent en cercle pour se réchauffer.
Avec un long couteau Moyaki fait un trou dans la glace
et retire le glaçon qu'il place comme siège, celui-ci 
à une surface de 40 cm sur 40 cm et une hauteur 
équivaux a celui de la glace, 60 cm. L'eau est trouble
aucun poisson n'est visible. Moyaki sort de son
vêtement une ficelle sur la quelle plusieurs hameçons
 sont reparti. J'observe ses mouvements, je ne suis 
pas convaincu que nous réussissons sans rentrer 
bredouille. Soudains il tire sur la ficelle en donnant
 un coup sec, puis il la laisse filer jusqu'à une 
mesure indiqué sur la ficelle puis il la retiré avec
ardeur. Il l'enroule autour du morceau de glace .

83

Au  fur et a mesure qu'il retiré la ficelle des 
maquereaux sortent de l'eau. Avec le manche de 
son couteau il leur assimile le coup de grâce a peine
sortie de l'eau. Une bonne douzaine de maquereaux 
de bonne taille sont sortie. Moaki me donne un 
morceau de poisson coupé.
-   IL faut manger du poisson péché pour rester en
     bonne santé.
Ce sont les seuls mots prononcés durant toute la 
partie de pêche, le silence dut rester roi. Avant de
démonter la tente le socle découpé est placé dans
son emplacement puis la tente est démonté. Moyaki
distribue les entrailles des poissons qu'il eut vider .
Sans tarder nous repartons.
L'arrivée est triomphale, mais le temps eut passé 
je ne peux m'attarder car l'heure du rendez vous
avec ma radio émetteur m'appelle. La ponctualité
est une marche de savoir vivre et de responsabilité.
L'église est chauffé par une ribambelle d'ados. Le 
tableau noir leur a permis d'exprimer des scènes de

84

chasse. Je me place devant le pupitre de l'émetteur
 radio.
-   Station Alizé m'entendez vous, Station Alizé 
     m'entendez vous, ici Station Sylvain.
-    Ici station Alizé on vous reçois cinq sur cinq.
-    Que prévois la météo station Alizé ?
-    Aucune amélioration n'est prévu, il s'aggrave
     station Sylvain.
-    Nos prévisions de bois sont au plus bas station
      Alizé et les victuailles aussi.
-     Nous allons programmer un largage en avion
      quant la tempête de vent a finie Station Sylvain.
-     Je vous remercie pour votre attention, station
      Alizé. A plus .
-     Reçu station Sylvain a plus.
le combustible a diminue dans toutes les maisons. Ce
soir là, Moaki m'invite pour manger dans sa maison.
Cette invitation est une attention de mérite car je l'ai
accompagné a l'école de pêche. Je leur fais part de 
ma venu qu'après avoir fais la messe du soir et 

85

remercié notre Dieu. Par cette réponse j'intrigue 
Moaki qui étonné me questionne,
-   Pour quelle raison remercies-tu  ton Dieu ?
-   Mais c'est pour tous ce qu'il nous a donné 
     aujourd'hui et dans le passé ?
-     As- tu aussi prie les autres jours Père Sylvain ?
-    Je prie tous les jours, pour quelle raison ne 
     viens- tu pas prier avec moi ? 
-    Je ne sais pas prier Père Sylvain.
-    Cela ne fait rien, je t'apprends si tu veux me 
     tenir compagnie pendant la messe de 
     remerciement là tu comprendras ce que je
     suis entrain de faire n'a rien de difficile.
Je me suis pris sans réfléchir pour arriver à ce 
résultat. Peut-être cela la choqué ? On verra bien 
par la suite. Il faut que je continue dans cette 
élancé.
-   Si tu n'as pas le courage tu peux emmener toute
     ta famille Moaki elle sera la bien venu.
-    Je n'ai peur de rien Père Sylvain.

86

Son regard en est choqué, je devine cela par la 
position de son front qui se gonfle. J'ai osé 
l'affronter, se brave chasseur et chef de toute cette
tribut d'Inuits.
-   Je veux dire pat là que toutes les personnes sont 
    acceptées à l'église.
-   Je t'ai compris et je suis fière de connaître la base
     sur laquelle repose ton savoir. Je me présenterai seul
     à ta messe.
Je me suis certainement trompé dans une des explications, 
bon, je commence avec une personne c'est un bon début.
Ce soir-là, à 19 heures, je ne suis plus seul à faire ma 
messe. Moyaki est présent dans l'allée centrale, fière 
comme une personne digne de son rang. En croisant 
son regard je me garde d'ignorer sa présence mais je 
continu la messe. Je tien en moi une certitude riche de
croyance.
La messe terminée je me dirige vers ce futur fidèle qui 
garde toujours le même emplacement. Son envoûtement
et son attention se dispersera dans les pensées de tous les 

87

habitants de ce village.
-   Je t’accompagne dans ta demeure Moyaki.
-    C'est bien de prier Père Sylvain pour remercier Dieu.
-    De la manière que tu as écouté Moyaki c'est une 
     reconnaissance envers Dieu, donc tu sais prier sans le
     savoir. Je te remercie au nom de Dieu de m'avoir suivi.
En poussant la porte un vent glacial m'oblige à presser 
mon pas. La neige tourbillonne autour de chaque élément
qu'elle rencontre, un froid vif  engourdie nos muscles. la 
météo n'est pas encourageante. Je retourne sur mes pas 
pour remplir le fourneau et diminuer le tirage, puis
 j'augmente l'épaisseur de mes vêtements.
C'est la première fois que je visite une habitation depuis
mon arrivé. Mon odorat découvre un parfum  inconnu à
ma personne. Autour des lampes d'huile, une fumée danse
autour de la clarté. Des femmes et des hommes sont assis
 en cercle sur des peaux à même le parquet de bois. Les 
enfants se regroupent dans un coin. Les hommes 
s'amusent à lancer des ocellés vers le plafond puis les
rattrapent d'une manière précise et définies par les 

88

réglés du jeu. Les rires se mélangent aux histoires que
j'ai de la peine a comprendre. Ma venue est remarqué 
par l'ensemble qui se tu. Le silence est un hommage que
l'on m'accorde.
Mes cordes vocales sont emmêlés, j'ai des difficultés 
pour prononcer une seul parole. Parmi les enfants une
voix s'élève et me demande,
-   Père Sylvain raconte nous une histoire.
Avec peine je reconnais ce garçon bien que toutes les
personnes me sont familières. Un respect retient ma 
volonté de vouloir m'exprimer  ou peut-être le fait de
se trouver en famille ? Je ne demande qu'un peu de 
courage a mon Dieu, rien de plus le trac me fragilise.
Ma pensées questionne ma croyance je dois pouvoir 
répondre a cette foule de fidèles, une force me pousse
à dire,
-   Oui Mika, mais quelle histoire désires tu ?
-   Je sais que tu en possèdes beaucoup, raconte nous
     celle que tu préfères.
Je tire la bible de ma poche et au hasard je commence

89

une histoire. Nous ne formons plus qu'un grand cercle
autour de moi. Le silence est interrompu par les pleurs
d'un enfant de bas âge qui cherche le sein de sa maman.
Je patient e sens couper se besoin d'exister et attend que se 
bébé reçoit sa tété. J'entreprends ma lecture.
LA MULTIPLICATION DU POISSON ET DU PAIN.



SUITE AU 5/8 



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Auteur Jean Jacques Mutz écrivain amateur
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A ce jour, 11 12 2021, plus de 204 000 lecteurs sur 3 blogs. 
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A ce jour, 27 01 2025, 33 604 lecteurs.
A ce jour , 18 09 2025, 33840 lecteurs .



























suite roman 3/8 d'aventure Etre pour paraitre ( Direction Banquise Groenland )

mirage au dessus des nuages sages n 3
mirage au dessus des nuages sages n 1 

Les romans sont de la fiction












suite 3/8 direction banquise Groenland 

48

Je n'ai pas envie de parler beaucoup, cette voix 
venue d'ailleurs devint une habitude. Je suis sur le 
chemin par lequel j'arriverai à persuader cette tribu 
d'induits. je pars manger, la faim devint un besoin. 
les trois compagnons sont partie.
19 heures, ma messe commence, comme d'habitude
personne, je suis seul. Ce soir -là je regarde la 
statue du phoque sculpté dans la roche et m'endors 
sur le banc de l'église. Le sommeil devint maître de 
mon bien être, ainsi que de mes pensées.

49

Je me réveille en sursaut et regarde l'heure, il est 8 
heures passé. Comment est-ce possible ? Je sorte de 
l'église en courant. Un vent glacial m'oblige à 
retourner sur mes pas. La vérité est là, cet homme 
eut raison. Je retourne a la plage, plus de bois, les 
vagues ne caressent plus les rochers de la plage. Le 
bien-être de l'été sens est allé.
    Dans cette région le froid est propriétaire car du 
jour au lendemain le vent domine. Dans la remise de 
l'église il reste encore beaucoup de place pour du bois
de chauffage. Je questionne mon imagination, puis 
calcule la consommation éventuelle pour passer les 7
mois de froid. Mon stock ne suffira que 3 mois. 
Que vais-je faire par la suite ? Attendons, restons 
philosophe sur mon avenir.
Cette première journée de froid étonne mon 
comportement car je reste confiné dans l'église. 
De temps a autre je met mon nez à l'extérieure et ne 
rencontre que du gris; le vide absolu, la désolation, 
le bruit du sifflement du vent et aussi un ciel nacre. 

50

Je pris le courage de me traîner vers le rivage pour 
admirer cette étendu mouvementé, que le vent fait 
danser. Sa puissance traverse mes vêtements, je 
quitte cet endroit et retrouve mon seul lieu de 
consolation .
17 heures le moment des retrouvailles avec mon 
interlocuteur me réconfortera. Hélas , pas de bruit 
quelconque, certainement que la puissance de ce vent
en est la raison. La tombé de la nuit fut rapide. Ma 
lanterne m'éclaire depuis un bon moment ma table où
je mange après la messe. Je réfléchi un moment et me
plonge dans la lecture de la bible mon seul repaire
pour l'isolement. Il faut dormir Sylvain me souffle mes
pensées
Cela fait 5 jours que la situation reste stable, pas de 
correspondant, cela m'effraie énormément. Au 6 -ème
jours je découvre un silence réconfortant. Le vent a 
terminée sont sifflement, la mer c'est calmé mais un 
tapie blanc recouvre l'entourage. lorsque l'on marche
le sol craque comme du verre, je pense que le grand 

51

hiver est là. Dans ma promenade matinal je rencontre 
le tailleur de pierre qui martèle son outil. Je me dirige
vers lui et le regarde travailler. Mon arrivé ne 
l'impressionne pas.
-  Bonjour Moyaki
-   Bonjour Sylvain
-    Où as-tu passé ces jours si ?
-   Mika et moi ont a préparé la venue de notre tribut.
-   Ils arrivent quand ?
-   Ce soir.
-   Mais qu'as tu préparé ?
-   Il fallut ranger le poisson séché et reconstruire la
    grotte de réserve qui servira à garder la viande
     pour l'hiver.
-    Que fais tu là dans cette grosse pierre et que 
      représente cette figure qui prend forme ?
-     Elle représente le visage du bonheur le corps de la
       réussite.
-     c'est pour l'offrir au Dieu de la mer pour que notre
       avenir soit fructueux.

52

Je me tu car moi il n'y a qu'un Dieu. Évitons la défaite 
je m'abstiens de le questionner et de donner une réponse.
-   Le vent a fini de souffler, il était temps Moaki.
-    Le vent a fait son devoir sans lui il n'y a pas de 
     changement il faut connaître son comportement 
     alors tu connaîtras la suite des événements.
-    Quelle sont les suites des événements ?
-     Il n'y a que les chasseurs et pêcheurs qui ont le 
      droit de connaître les réponses, toi, tu n'es pas 
      un chasseur.
Ma curiosité a été coupé net, serai-je sur le point de le
provoquer ? De quoi pourrais-je parler ? Je me baisse
 pour admirer cette figure qui ressemble à un visage
futuriste. Ses proposions sont irrégulière ce qui donne
a cette masse des valeurs surréaliste. L'habileté 
artisanal signe du plus grand sculpteur réaliste. Il faut
savoir qu'avec cet outillage de fortune peu de gens
pourrait en faire autant.
-   C'est magnifique Moyaki.
-  Ce n'est pas beau du tout, cela représente un

53 

    visage défiguré pour faire comprendre au Dieu de la
     mer qu'il ne mérite pas plus.
Cette réponse demande une question, j'hésite car ma 
curiosité est ombrageuse, je risque de l'importuner à
nouveau. Je me lève de mon emplacement et m'apprête
à partir,
-   Où vas-tu Sylvain, veux tu me quitter ?
-    Je n'ai pas l'intention de t'importuner tu risques de
     manquer d'inspiration.
-    Tu m'as demandé une main et un doigt de question,
      tu me dois une main et un doigt.
Si j'ai compris il faut que je lui redonne la politesse en
répondant au même nombre de question qu'il va me 
poser. 
-  Toi Sylvain qu'as-tu fait pendant ces jours de vent ?
-   J'ai fait des calcules pour savoir combien de temps
     la réserve de bois va tenir, ensuite j'ai réparé la corde
     de la cloche.
-     C'est pour cette raison que tu as compté le bois ?
-     Je veux savoir s'il me suffira pour passer l'hiver.

54

-      Tu n'as pas fait grand-chose, tu me dois encore 
       deux doigts de réponse avant que tu pars.
Me voilà forcé à attendre que cet homme veut me 
poser des questions. Je garde mon calme et le regarde
faire. La précision de ses gestes sont remarquable.
Cela fait dix minutes qu'aucune voix ne s'échange. Je
reste planté là par obligation. Le regard de Moyaki reste
fixé sur la pierre qu'il taille.
-   Bientôt ma tribu sera de retour.
-   J'espère qu'ils ont fait une bonne pêche et chasse 
    Moaki.
-    Je l'espère aussi.
Le silence se fait à nouveau, cinq minutes passent.
-     Tu es patient Sylvain, tu seras un bon chasseur.
-      Merci Moyaki.
-       Tu as froid ?
-       Non .
-       tu veux retourner dans l'église ?
-       Pas tout de suite.
-        Tu peux si tu veux.

55

ce petit malin est en train de tester mes réactions et mon
intelligence.
Le reste prêt de lui une bonne dizaine de minutes.
-    Tu sais Moyaki, t'ont travail est d'une finesse
      particulière, il faut que je te quitte, merci pour
      m'avoir écouté.
-     Tu es libre et tu peux partir quand tu le désire.
Je le quitte avec plaisir car mes pieds sont gelées et le
restant du corps aussi. Comment cet homme peut-il 
résister au froid en restant assis sur un rocher ? Je ne 
trouve de réponse mais garde au fond de moi une 
leçon à laquelle je dois a l'avenir faire attention de 
ne poser que des questions utile.
Pendant le retour vers l'église j'ai fait travailler mes 
doutes et récolte des suppositions que j'ai retenu. Je
me dis que c'est une mise à l'épreuve pour connaître
mon endurance physique . Il voulu me faire 
comprendre que ma curiosité ne porte des fruits,
il se peut qu'il désire faire de moi un futur chasseur.
Il est 16 heures, la tribut arrive dans le village.

56

Les aboiements des chiens de traîneaux résonnent. Leur
venu chasse la nostalgie, ma satisfaction est profonde.
Le suis prêt à convaincre cette foule de voyageur.
La fierté d'admirer leur arrivé me donne un esprit de 
dominateur. Les visages marquent la fatigue, les 
chiens écument d'épuisement et les enfants sont resté 
vaillant. A peine ont-ils posé leur pieds au village que 
leur enthousiasme actif, fait courir les enfants dans 
tous les sens. Le froid ne leur fait pas peur, je regarde
sur la montre, il est 17 heures. Je retrouve la radio 
émetteur.
-   Ici station Sylvain vous me recevez, ici station 
     Sylvain vous me recevez ?
Plusieurs tentatives sont nécessaires, au bout de la 
dixième j'obtiens la station Alizé.
-   Ici station Alizé, ici station Alizé je vous capte 5
     sur 5.
-    Ici station Sylvain, ici station Sylvain je vous 
     reçois 5 sur 5.
-    Les Inuit sont-ils de retour station Sylvain ?

57

-     Oui cela fait une bonne heure, oui cela fait une 
      bonne heure.
-   Sont-ils au complet, sont-ils au complet ?
-   Je ne sais pas, je ne sais pas, leur nombre m'est 
     inconnu.
-     La météo annonce de la neige abondante pour 
      ce soir, la venue de l'hiver. La tempête vous a-t-elle 
       posé des problèmes ? 
-       Un peu de nostalgie, je n'ai pas l'habitude de me 
         retrouver presque seul.
-       Station Sylvain avez -vous assez de victuailles et de
         bois pour vous chauffer ?
-     Les victuailles me suffisent pour deux mois et les
       réserves de bois pour trois mois. 
-      J'envisage de vous livrer avec le prochain ferry des
        réserves. Y a-t-il autre chose ?
-      j'aimerais des montres pour leur apprendre l'heure
       et des lunettes de soleil, la neige réverbère de trots les 
       rayons. Merci station Alizé.
-      A bientôt station Sylvain.

58

le vide laisse la place à des bruits étrange qui résonnent 
dans mes oreilles. Je coupe l'appareil et retrouve les 
habitants du village. Je remarque que les habitants
déchargent et rangent des poissons et des morceaux de
phoques dans leurs réserves. Leur instinct est prédicateur, 
ils savent quand commence la venue de la neige.
A l'heure de la messe l'Église reste vide, comme les autres 
fois, je me garde d'y prêter attention. Je me rapproche de 
mon compagnon qui me retrouve la nuit, le rat. Je me dis 
que j'ai plus de chance avec les animaux qu'avec les 
humains et regarde la statue du phoque.
La profondeur d'une nuit silencieuse plonge les humains
dans une déconnections total, un besoin qui remet a 
l'heure l'actuelle et une journée de labeur.
Au petit matin, une épaisse couche de neige s'est rajouté.
Je m'enfonce jusqu'aux genoux. Les chiens dorment dans 
la neige, certains se regroupent enroulé l'un contre l'autre.
Aucun être vivant n'est visible. Pas une fumée se sort des 
cheminées. Le seul bruit qui m'entoure est l'aboiement 
des chiens qui résonne. Je retourne dans l'église pour 

59

tenter de trouver un ustensile qui me permet de dégager
 un chemin devant ma porte. C'est avec ma planche a 
manche que je fais temps bien que mal un passage.
le labeur a duré plus d'une heure. Le crie des enfants
résonne, la vie active reprit. Les enfants me regardent
faire et m'observe silencieusement. Je découvre une 
manière d'attribuer leur attention. A la fin de mon 
travaille je leur forme de grosse boules de neige que
j'empile pour en faire des bonshommes. En un rien de
temps ils m'imitent. Je les laisse faire et les observe à 
mon tour. Avec des boules de neige  ils en font un igloo.
Je suis émerveillé par cet abri. le temps passa vite je 
regarde sur ma montre, midi passé. Je dois me faire à 
manger. Je quitte les enfants et remarque que leurs 
parents préparent des attelages de chiens.
certainement qu'ils partent à la chasse ou a la pêche.
Je leur attribue un salut mais aucun retour ne vient. 
Je ne prêtre une attention et fait comme si ce fut 
normal. Le vas et vient de cette tribut d'Inuits 
transforme la paisibilité des jours passé. Avec une 

60

telle ambiance je dois certainement trouver des 
volontaires pour la messe du soir ?
Après mon repos de midi je sors et remarque que la 
vie active n'a pas cessés malgré le froid et la neige qui
nous domine. Devant les habitations les femmes ont
étalé de nombreuses peaux quelles sur poudre de 
petit grain de sel. Devant une autre habitation rouge,
ce sont des poissons que l'on transperce avec une lance 
en bois pour les suspendre pour qu'ils sèchent aux 
rayons du soleil. Devant la maison verte une autre 
femme s'occupe de raccommoder des vêtements en peaux.
Je ne vois aucun homme qui leur donne un coup de 
main. Je me garde de poser des questions et entreprend 
à mon tour des réparations de l'église.
Les rayons du soleil font naître une chaleur 
réconfortante mes yeux en sont ébloui. Ce que je suis
en train de faire leur paru curieux. La corvée est 
réservé aux femmes, c'est pour cette raison que 
j'attire leur attention. celles qui me rendent visite je 
les accueille avec le sourire et une amitié sincère. Je

61

persiste de les attirer sans prononcer de parole,
 simplement par des actes.
Le temps passe et l'heure de contacter la station Alizé
m'oblige à quitter mes occupations.
le résumé de notre entretien donne les directives 
suivantes, dans les 48 heures un réchauffement se fera.
Je retrouve ma chaise devant l'église, plus aucune 
personne. Je suis déçu, une petite défaite me culpabilise,
qu'elle intention pourrait je faire que je puisse les retenir ?
Il me vient une idée, et si je déplace les éléments 
radiophonique vers l'entrée de l'église, tout le monde 
pourrait écouter et communiquer avec la station Alizé.
Je remercie Dieu de me guider sur une bonne voie. 
Rapidement je déplace la radiophonie vers 
l'emplacement indiqué.
A la nuit dans mon lit je dormis seul, le rat ne vient pas.
Le lendemain matin un vent doux se ressentit. Les 
prévisions de la station Alizé correspondent. Un 
réchauffement est en cour et la mer rapporte du bois.
Sur les plages, les grondements de mes pas sur les

62 

dernières trace de neige gelé résonnent a la ronde. De
peur de réveiller du monde je retourne sur mon point 
de départ. Les chiens attentif m'ont entendu et leur
aboiement réveille le village entier. Comme par
enchantement et d'une rapidité remarquable des 
hommes armés de lances et de fusils, pour peu d'entre
eux, se tiennent prêt à l'affût devant leur habitation.
Ils sont peu d'habille , ce qui laisse entrevoir une 
musculation digne de lutteurs. Leur rapidité est 
étonnante, je me retiens de leur exprimer un mot et fit
un signe de main pour les saluer. Les aboiements des
chiens se turent et le silence revenait. C'est en
 commettant des fautes que l'on rectifie le tir pour les
éviter. Je revins sur mes pas et patiente.
C'est en entendant les cris des enfants que je pris le 
courage de les retrouver. Mes idées me donnent une 
solution qui attire leur attention. Je sortie un tableau
noir, une craie blanche et une éponge. Je me 
transforme en instituteur persuadé d'arriver à les 
convaincre de suivre mes cours.

63

Je pris la craie et dessine des nuages, un soleil, des 
arbres, des animaux et des montagnes. Ma réaction 
les hypnotise et reste étonné. J'appelle l'un d'entre eux
pour qu'il tente de suivre mes mouvements avec un 
autre morceau de craie sur le tableau.
Il hésite à me suivre puis se lance comme par
habitude. Son regard est étonné, je le persuade qu'il
n'y a pas de danger et lui montre comment tenir la
craie. Un silence attentif devient maître de cette
instruction. Je lui bouge la main pour que la craie
marque un toit de maison puis les murs. L'étonnement
de tous les enfants les rend intelligent. Je pousse mes 
écrits par la lettre en majuscule de A et le prononce.
Je demande aux enfants de répéter ensemble le même
son. L'illettrisme n'est pas un handicape il suffit
d'accorder une importance a un dessin et y rajouter le
son correspondant. Mon instruction a duré plusieurs 
heures, avec la volonté de tous ceux qui se sont
rassemblé autour de moi. Les parents ont remarqué
que j'arrive à intéresser les enfants qui se trouvent

64

avec moi. Certaines femmes viennent suivre mes 
cours par curiosité. Personne ne trouve à 
contredire mes intentions , je continue de partager
mon savoir. A partir de là je sens que ma présence est
indispensable pour que la réussite suive cette tributs
d'Inuits. Le temps passa très vite, 17 heures, je dois
contacter la station Alizé. Comme tout mon attirail
est prêt de l'entre c'est en publique que je les contacte.
-   Station Alizé vous me recevez ?
     Station Alizé vous me recevez ?
-    Station Alizé vous reçois cinq sur cinq.
     Station Alizé vous reçois cinq sur cinq.
-    La situation tourne à merveille, les Inuits aiment
     s'instruire, il me faut plus de matérielle d'école.
Je donne une liste complète de tous ce qui est 
nécessaire pour les instructions, puis je le quitte avec
un rendez-vous pour une prochaine communication. Je 
me retourne et me rend compte que tous les enfants 
sont resté avec moi.
Le sommeille m'appel car mes paupières sont devenu 

65

lourde j'ai du mal à les contrôler. Je prends place dans
mon lit et quitte la réalité de la vie pour un monde de
rêves et de réussite. La joie trotte dans mon cœur.
La lourdeur de ma fatigue ma emporté bien au-delà 
de l'heure habituelle de mon réveille. Je n'ai pas 
entendu le ruissellement de la fonte de la neige du toit
de l'église. Je n'ai pas pris gars aux bruits des enfants
qui jouent à l'extérieur. Bref, la profondeur de mes 
pensées se trouve vidé de tous repères. Ma surprise
est grande a la vue de l'eau qui inonde le planché de
l'église, mais que vient-il de se passer ? Mais oui, 
c'est le redoux qui provoque ce changement. je récure
le sol tant bien que mal avec les moyens de bord. Je 
suis les infiltrations et marque l'endroit. Je repère la 
distance pour pouvoir vérifier sur le toit par où
provient cette infiltration. L'épaisseur de la neige
restante m'oblige d'en enlever. Ma tentative provoque
un glissement sur l'ensemble du toit. Le soleil rayonne
si chaudement que le carton bitumé laisse s'élever une
vapeur qui assèche les surfaces du toit. Je remarque

66

que plusieurs accrocs sont responsables de l'infiltration.
Je me hâte d'entreprendre cette réparation.
La vue est impressionnante du toit de l'église, je domine 
le village et mes écoliers qui observent mon comportement.
-  Père Sylvain que fais tu là ?
-  Je répare le toit.
suite à mes mots il rejoint ses camarades. J'entends
vaguement leur discussion puis, plus rien. cette 
jeunesse disparaît au fur et a mesure en un rien de 
temps plus personne. Avec hâte je continue les travaux.
Après la réparation du toit il me reste l'eau à éponger,
quelle corvée. Il m'a fallu toute la journée pour y 
arriver. 
17 heures, je m'approche de la radio et tente de rejoindre
la station Alizé. Plusieurs tentatives me déboutent. Je ne
suis pas seul devant la radio émetteur, quelques enfants 
suivent mes tentatives. Dans le groupe le jeune garçon 
Mika me demande,
-   La station Alizé ne répond pas ? 
-   Je ne sais pas ce qui se passe, je ne suis pas fort en 

67

     technique.
-    Ça ne dois pas être compliqué, Père Sylvain je 
     l'apprendrais plus tard pour toi et les autres.
-    Tu as une bonne intention, je ferais part à la station
      Alizé pour qu'elle me fait parvenir des livres techniques.
Au soir je récolte que des surprises car en voulant faire
du feu pour chauffer mon premier repas de la journée, je
remarque que l'humidité a mouillé toutes mes réserves 
d'allumettes. Je me contente de conserves froides. J'ai beau
implorer Dieu rien ni fait, je retrouve mon lit. J'ai froid ce 
soir-là, je n'enlève pas mes habilles et m'engouffre sous les
peaux qui me servent de couverture. Le rat est revenu, il 
se promène sur mes pieds.
Au matin je ne sus me faire un thé chaud et me suis
contenté d'eau froide dans laquelle je trempe les 
biscuits sec. Mes vêtements sentent la sueur que j'ai
accumulé la nuit. Mon odorat se remarque, j'ai une 
sensation de malpropreté, une odeur de fauve. Dois-je
changer de vêtement ? Oui mais comment vais-je laver
les autres sans eau chaude ? Je décide de garder les habilles

68

 ainsi que le parfum de ma sueur.
Durant 10 jours je me contente de donner des cours
d'écritures aux écoliers. Je continu cette vie dans le 
froid avec repas, des poissons séché, des lentilles , du pâté
en boite, et des fruits séché. Plus possible de contacter la 
station Alizé, sois c'est mon poste radio émetteur qui est
défectueux sois c'est ? Me voilà perdu dans le grand nord,
oublié, à la merci de je ne sais qui ?

suite au 4/8 direction banquise Groenland.

Auteur Jean Jacques Mutz écrivain amateur

le roman est en construction, certains mots peuvent changer. 

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roman d'aventure 2/8 Etre pour paraitre ( Direction banquise Groenland )

mirage au dessus des nuages sages n 3
mirage au dessus des nuages sages n 1 










Les romans sont des fictions

DIRECTION BANQUISE GROENLAND) 2/8

24

L'ÉGLISE
J'empoigne une des deux clés rouillé accroché en 
dessus d'une statuette de phoque qui par son 
regarde, m'observe. Je le décroche pour 
connaître l'utilité. Je l'introduit dans la fente de 
la porte de mon logement, la serrure produit un 
déclic mécanique. L'ouverture demande une 
force au-dessus de la normal, je me tourne vers 
Martin et lui demande,
-  Cela fait longtemps que cette porte est resté fermé?
    IL faut que je graisse le mécanisme. Où peut on 
    trouvé de la graisse ?
Une bande d'enfants de tout âge forme un demi-cercle
autour de moi sans porter de chaussure. leur curiosité
les guide. Je force un peu sur cette porte qui se mit a 
grincer. Une bouffé d'air, sentant le renfermé, 
transforme l'odorat. Cette odeur se repend dans 
l'église et la clarté du jour pénètre dans cette pièce. Je
refais un signe de croix et me met à genou. Martin
m'a suivi avec des valises qu'il pause, puis il recule de

25

plusieurs pas. Une minute de silence me plonge dans
une méditation profonde.
-  Père Sylvain, je pose les valises où ?
-  Ils sont bien là, un grand merci Martin.
En me relevant je constate une auréole humide 
sur mon pantalon. Elle a dû venir du toit car 
en levant mes yeux, je découvre la provenance 
des gouttelettes d'eau. Cette petite infiltration
 ne doit pas être bien grave, je m'en occuperais 
plus tard. Je visite l'église accompagné des
enfants qui me suivent machinalement. Par 
endroit je dois me baisser car un long tubage,
qui sert à l'évacuation de la fumée, traverse 
l'église depuis le fourneau en fonte laqué blanc.
Ce tuyau est retenu par du fils de fer attaché 
au plafond. Ce grand fourneau en fonte émaillé
de blanc est orné de nombreux personnages 
travaillant les champs. A coté se trouve 
quelques morceaux de bois difforme prêt à 
être utiliser. Mon observation entraîne ma 

26

curiosité vers ce qui me servira de lit. Je me 
laisse surprendre par le matelas enroulé 
autour de planches courbé et ficelé de petite
cordelette. Je continue ma découverte et me
dirige vers la cuisine qui occupe une petite 
partie de l'église. Je regarde vers le tabernacle
et remercie cette croix de bois accroché contre
 le mur, à haute voix.
-   Merci mon Dieu pour ce que tu m'as donné.
Je me suis dit qu'a partir de là , tous ce qui se 
trouve autour représente le bonheur que je 
chérirai toute ma vie. Martin et les enfants sont
restés au centre de l'église pendant tout le 
temps de ma découverte. Une voix résonne,
-  Père Sylvain, ci cette endroit ne vous convient
     pas, vous pouvez revenir sur votre 
     engagement, le commandant du navire ma
     fait passé ce message il vous ramène s'il le 
     faut.
-    Merci Martin, ce n'est pas la peine je 

27

      n'abandonne pas mes engagements, j'ai à
      mes cotées la bénédiction de Dieu.
-    Bien Père Sylvain je ferais savoir au 
     commandant que la place vous convient et
     qu'il fait parvenir les objets manquant à
     votre inventaire.
Je continu la visite et mon ambition prend forme
pour la suite de ma vocation. Je repère la corde 
qui me permettra d'appeler mes fidèles pour les
différents prêche. Mon cœur est en émois quelle
 joie. Je place un sceau sous la fuite du toit pour
récupérer cette eau. Il doit être 17 heures, qu'un
marin du navire vient me trouver.
-  Père Sylvain, nous venons de recevoir un
    appel de détresse du Cap Farval. Notre 
    départ est avancé. Le commandant de 
    bord a fait parvenir la suite des bagages
    que la radio émetteur. Tout l'équipage 
    vous souhaite une bonne continuation.
    Nous revenons dans un mois si la banquise

28

    le permet.
-  De rien , faite votre travail je prie pour que
    votre devoir permet de sauver les personnes
    en détresse.
Je raccompagne les compagnons marins à leur
embarcation. Me voilà livré à moi -même avec
en prime une église et ses fidèles.
Je retourne vers l'église et, comme par habitude
je ne rencontre de pierres dangereuses c'est
devenu une démarche d'habitué.
A l'horizon le soleil rejoint la mer, il a l'air de si
noyer pour s'éteindre. Sa couleur rosâtre est de 
toute beauté. L'oublie le froid qui enlace mes
pieds et mes oreilles. Sur le chemin un habitant
sur une grosse pierre sculpte, avec l'aide d'une
hachette une statuette représentant un phoque.
Je le regarde travailler et reste étonné, quel 
savoir faire, je suis émerveillé de cet artisanat.
IL faut que je rentre pour ranger mon attirail
avant ma première messe du soir. Ma montre

29

indique une heure avancé, je ne dispose plus
de temps pour manger avant ma première messe
du soir.
De ma main droite je tire sur la corde pour faire
sonner la cloche, je l'actionne par quatre fois.
Personne ne vint, j'attends cinq minutes, et 
recommence mes quatre coups de cloches. Je
tente de tirer un peu plus fort sur la corde, celle-ci
casse et tombe a mes pieds. Une personne 
m'interpelle, Martin,
-  Père Sylvain que signifie cette alerte ?
-  C'est pour la messe du soir que j'ai l'intention
    de donner.
Martin ne répond pas, il se retourne et ferme la 
porte brutalement. Cette intervention transforme
mes intentions, j'eus pris peur et m'abstenais de le
montrer. Je sors de l'église pour tenter de 
rencontrer une ou plusieurs fidèles. Personnes, 
plus une âme ne se déplace seul l'aboiement des 
chiens résonne aux alentour. Sur les toits 

30

montent des vapeurs bleutées qui entourent les 
maisons. Pas un brin de vent ne les déstabilise.
Je patiente quelques minutes, puis j'abandonne
mon espoir. Je commence la messe seul devant
Dieu. 
Le lendemain une nouvelle journée se présente
à moi, quelle joie. La brume couvre tous les toits
les monts et les chemins. Le silence est roi. Où
sont passé les enfants ? Personne ne donne signe 
de vie. Je retourne dans l'église et me suis racé.
Je ressors de l'église et j'aperçois un vieillard 
accompagné d'un jeune enfant venir dans ma 
direction. Notre rencontre se consolide par une
formule de politesse de ma part,
-  Bonjour monsieur, il fait une belle journée.
-  C'est l'été par ici Père Sylvain.
-   Où sont les autres personnes, dorment elles ?
-   Non ils sont à la pêche depuis ce matin de 
     bonheur.
-    Les enfants les ont accompagnés ?

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-    Ils sont en classe.
-    Les chiens sont-ils parti avec ?
-     Oui Père Sylvain pour tirer les traîneaux.
-     Ce n'est pas aujourd'hui qu'ils reviennent ni
       demain, tout dépend de la chasse qu'ils fond.
-    Merci mon brave et que Dieu les protège.
Je me tu et reprit la direction de l'église. Le 
personnage me dit,
-  Arrête ton feu, il fait asses chaud c'est l'été.
-  Je suis tes conseilles, je te remercie.
-   Plus tard on récupérera du bois en bord de
    mer car en hiver les courants changent et il
    n'y aura plus de possibilité d'en trouver. Il 
    faut faire des réserves.
Il n'a pas tort, son raisonnement est constructif.
Je termine mes engagements pour prier puis je
le rejoins pour faire un ramassage de bois que 
la mer a viré sur la plage de galets.
C'est vers les 13 heures que nous revenons de la
plage avec sur nos traîneaux du bois. Je tente de

32

refaire du feu pour me faire a manger, des fumées
montent de l'église. Le vieille homme vient me 
rejoindre avec l'enfant et me fait comprendre,
-  On est en été, pas besoin de faire du feu on
    peut manger froid.
Il me donne un morceau de poisson séché avec
des l'écumes sec. Ils se placent à mes coté puis 
nous les dégustons sur un banc de l'église. 
Après avoir avalé ce repas, je me sers du mode
d'emploi du poste émetteur en ma possession et
l'installe selon les indications.

Le soleil est au zénith et sa chaleur réconfortante
fait monter les degrés a 18, c'est un bien être.
Le village est vide, je me sent seul, j'entendis des
coups de hachettes provenant de l'entrée du 
village. Je me dirige dans cette direction et 
retrouve le personnage en train de tailler son gros
caillou. Ma venue le choqua momentanément, je
constate que ma présence lui fait plaisir, il me

33

demande,
-   As tu suivi les conseils de Moaki ( Martin)?
-   Oui j'ai fait comme il m'a dit.
-   Il faut suivre ses conseils car c'est lui qui 
     résonne pour tout le village.
-    je les suivrais
-   Père Sylvain si tu veux des conseils tu dois lui
    demander son avis, ne jamais instaurer ta 
    propre directive.
-   Je suis de ton avis, mais, qui a tiré sur la corde
     de la cloche l'autre soir avec un fusil ?
-    Moaki dit qu'il ne faut jamais faire du bruit
      inutile sur cette terre cela effraye les animaux
      et éloigne les phoques, la pêche risque d'être
      mauvaise.
-     Pour quelle raison ne pêchent ils pas ici ?
-     Les poissons aiment la tranquillité, vivre 
       auprès des hommes c'est bon pour leur 
       multiplication.
Cet homme signe la sagesse et ce petit dialogue

34

me nourrit de compréhension logique.
-  Quel est ton nom ?
-   Moi c'est Moyaki et toi ?
-   Père Sylvain, Sylvain est suffisant.
A ce moment je consulte ma montre et remarque
l'heure où je dois donner de mes nouvelles sur le
poste émetteur, 17 heures précise. Je m'excuse de
cette interruption et quitte Moyaki. En prenant la 
direction de l'église je remarque que cet individu
me suit. Je fin de le voir et continue ma route. Le
poste est branché et l'aiguille définie la longueur
d'onde. L'écouteur sur les oreilles j'écoute le 
brouillage pour parvenir à obtenir une réponse
aux messages que je transmets.
-  Ici Père Sylvain vous me recevez, ici Père 
   Sylvain vous me recevez ?
-  Ici Alizé, m'entendez vous, ici Alizé m'entendez
   vous ?
-  Je vous reçois 10 sur 10 ici le temps est au beau 
    fixe et chez vous Père Sylvain ?

35

-   Nous avons le même temps avec 10 degrés le 
    village est vide, c'est la saison de pêche.
-   le habitants vous ont acceptez Père Sylvain ?
-   Je l’espéré, Alizé, comme il n'y a pas grand 
     monde je ne peux le certifier, et au sujet de
     l'alerte de détresse y a il eut des victimes ?
- Non c'est un début d'incendie sur un navire 
   qui fut matricé sans faire de victimes Père 
    Sylvain.
-   Bonne continuation Alizé
Cet appel venu de loin me donne un réconfort,
un soulagement. Je sors de l'église pour retrouver
mon personnage. Plus personne à vue, je suis
seul. où peuvent-ils bien se trouver ? Toutes ces 
maisons vide son a porté de main. Je peux mis 
hasarder comme bon me semble. Un curiosité est
un péché, je ne tente aucune intention de les 
visiter et reste devant mon église. La fraîcheur
 du soir se fait ressentir, je laisse mon 
observatoire et entre dans la demeure de Dieu.

36

je suis seul à faire la messe du soir, avec une 
bougie, car il fait noir.
Une nostalgie vient me narguer. Je retrouve 
mon lit de peau de phoque. Seule la croyance 
peut me venir en aide, je me mis à prier pour 
que tous les habitants reviennent. Cette 
seconde nuit me donna le cafard, je n'arrive 
à fermer les yeux. Je sens sous mes pieds une
petite chose qui se promène de gauche a droite.
J'empoigne ma lampe de poche qui se trouve 
sous mon oreiller et décide de donner vie à 
cette lumière artificiel. Je suis le mouvement
de cet animal et tombe sur un rats gris qui se 
balade sur mes pieds sans en avoir peur ? J'en
suis étonné mais me garde de le chasser. Le 
rats n'en est pas surprit et nos regards 
se croisent sans une peur. Je ne bouge pas et 
attends que se rats suive un autre parcours.
Je me laisse séduire par ses yeux noir 
brillant qui me dévisage sans gêne et attends

37

que cette bestiole me quitte. Il le fit comme si
rien n'était.
Au petit matin un bruis étrange me fit sauter 
du lit que je quitte sans explication. Je me 
dirige vers la porte de l'église et suivi mes 
intuitions qui me guident vers la mer. Une 
grosse boue noir fait des saperlipopette pour
se faire remarquer. Elle émet des sons doux 
qui se répercutent aux alentours. Une baleine
là, devant moi je n'en reviens pas et le cri à 
haute voix. Une joie énorme gonfle mon cœur
 et je m'imagine Jonasse qui eut séjourné dans
les entrailles de ce poisson plusieurs jours et
en ressortie vivant. En pensants a cette histoire
je prie Dieu de m'avoir récompensé.
- Sylvain ceci est un bon présage.
Je me retourne et aperçois Moyaki et l'enfant
montrant la baleine.
-  Quel message indique ce poisson ?
-  Ci la baleine vient nous trouver, bientôt d'autres

38

    poissons et phoques passeront la débâcle avec 
    nous.
-   Pour quelle raison ouvre-t-il la venue de l'hiver?
-    On ne sais pas mais sa venue indiquera le 
      bonheur et la richesse.
-    Si beaucoup de poissons passeront l'hiver avec
      nous sera-t-il plus froid ?
-    L'hiver est toujours froid, pour cela mon devoir
     est de récupérer du bois sur la berge.
Cet homme n'a pas tord, je continue de ramasser du
bois de  toute sorte. Les heures passèrent vite, mais
 notre devoir est accompli.
-  Moyaki accompagne moi a l'église je t'invite toi et
    l'enfant pour manger avec moi.
-   Ton hospitalisation est grande nous te suivons.
Enfin des personnes m'accompagnent à l'église j'en
suis flatté. Je fais l'inventaire de mes possibilités de
placer sur la table de quoi manger et commence par
du saucisson sec, comme entée, des lentilles comme
légume du jambon fumée, ou alors des pâtes bref 

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le chemin est long je peux en inventer des possibilités.
Moyaki me suit ainsi que l'enfant qui porte aussi des
petits morceaux de bois. Ce parcours répété à 
plusieurs reprises fatigue mes jambes. La solution 
serais d'avoir une brouette, la facilitée de transport
permettra de rapporter plus de bois Nous arrivons
devant la maison de Dieu, je transporte avec moi pas
seulement du bois mais aussi la certitude que mes 
prières de la veille ont rapporté leurs fruits. 
J'ouvre la porte grandement et invite mes semblables
à pénétrer en premier. Leur hésitation surprend, 
pourtant ils étaient avec moi l'autre jour quant ils
m'ont invité à manger ? Arrivé au milieu de l'église
je fais mon signe de croix, puis je me dirige vers les
 caisses en bois empilé. J'en sors deux boites de 
conserve que je place sur le fourneau, que j'ai 
allumé, j'ouvre les boites avec l'aide de mon 
couteau Suisse. Je prends du saucisson sec que je
coupe en rondelle, quelques galette que je répartie
entre nous. Je place une marmite d'eau sur le 

40

fourneau pour chauffer les boites de conserve dans 
un bain marie .On prit place autour d'une table où
j'ai placé les couverts d'argent que mes parents mon
offert. Mes invités sortent de leur fourreau un 
couteau tranchant, même l'enfant d'environ  ans en 
dispose.
A la fin de notre repas je leur propose du café, là leur
étonnement tente de refuser, ils ne connaissaient pas 
le café, puis acceptaient mon offre Durant cette pose
je tente d'apprendre plus sur le village
-   Moyaki quant fut construit ce village ?
-   Cela fait 15 ans que je suis ici depuis que j'ai quitté
     la toundra et le village existait déjà 
-    De quelle tribu viens-tu, as tu délaissé les tiens ?
-    Je suis venu avec ma tribu tous ceux qui sont ici 
     font partie de ma famille.
-    Tout le monde est venu en même temps ?
-    Oui je suis le responsable de l'obtention des droits
      d'occupation du village, c'est pour cette raison
       que je reste ici quant les autres vont pêcher

41

-     Je ne comprends pas bien que tu as reçu le droit
       de vivre ici ?
-      Il y a bien longtemps que la police de Danemark
       nous a conseillé de quitter nos igloos en hiver et
       en tente à la saison d'été quand on se déplaçaient
       dans la tondra Ils nous proposaient ces maisons 
       en bois. Notre tribut diminuait rapidement leur 
       aide fut bien venu elle nous a sauvé. Quand on est
       arrivé, de nombreuses caisses nous étaient mises
       a disposition elles étaient remplies de victuailles,
       d'habits et d'ustensile. Des navettes en bateau nous
       approvisionnent deux fois par mois.
La discutions prit fin, nous continuons à chercher du 
bois. Le soleil frôle l'horizon pour se noyer dans la mer.
Il est 17 heures, je retrouve le poste émetteur.
-   Allô station Alizé m'entendez -vous, allô station Alizé 
     m'entendez-vous ?
-   Ici station Alizé je vous reçois, ici station Alizé je 
     vous reçois cinq sur cinq.
-   Les habitants du village ne sont pas rentrées.

42

-   Cela n'est pas grave Père Sylvain, c'est leurs
     habitudes.
-    Je vous quitte station Alizé et merci pour votre 
     réception.
-    Père Sylvain il faut trouver un non a votre station.
-    Que dite vous de station Sylvain, que dite vous de
      station Sylvain ?
-     d'accord, ce sera station Sylvain, ce sera station
       Sylvain.
-     A demain station Alizé
Cette discutions avec d'autres réajuste mes pensées
c'est bon de dialoguer pour se sentir accompagné. Je 
quitte l'église pour retrouver les trois habitants. Il n'y
a plus personne, je retourne sur mes pas et fait la 
messe comme d'habitude, seul. Je consomme le repas 
du soir puis me couche dans mon lit. Le même 
contacte animal que la nuit passé se fit sentir. Le rat
revient sur mes jambes. Je n'allume pas ma torche 
mais je garde mes pensées éveillé. Ma confiance naît
avec cette petite bête inoffensive.

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Au lever du jour je place mes pieds devant l'église, je
ne rencontre personne. Il fait a peine jour, je regarde
sur ma montre, 5 heures 30. Je suis certainement la 
première personne réveillé ? Je m'avance sur la place
et remarque que mes compagnons ont commencé
leur travail de fourmi, je n'en reviens pas et me garde
de les questionner. De nombreux tas de bois sont 
empilé sur les traîneaux qu'ils tirent. Je les salue
amicalement puis sans tarder entreprend la même 
besogne.
Ce matin là notre acharnement ne nous permis de
discuter. Avec l'aide de traîneaux nous remontons 
le bois. Je suis étonné qu'ils glissent sur des pierres ?
Cette réaction silencieuse doit cacher quelque chose.
Je ne cherche la raison et active mon travail. Vers
midi je les contacts pour les inviter à manger ensemble.
Ils me dissent,
-   On n'a pas faim, c'est le soir qu'on mangera, il faut
     se dépêcher car le vent va tourner et il n'y aura 
     plus de bois pour plusieurs jours voir même des

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     semaines. Nos stocks ne sont pas suffisant car la
      neige est proche.
En entendant ces phrases je n'en reviens pas, dire que
nous somme au début de septembre, mais à quelle 
date commence l'hiver ici ? Ma curiosité me demande,
comment sait 'il que la neige est proche ? 
Notre acharnement me fatigue, je dois faire une pause
car mon estomac rumine un vide. 15 heures a passé et
depuis 5 heures 30 ça en fait des heures de travail.
L'endurance de ces hommes dépasse mes possibilités.
Il me reste une solution, abandonner. Mes pensées
ralentissent cette action, je prie Dieu pour qu'il me
donne une force supplémentaire celle de tenir car en
abandonnant ces hommes, ils remarqueront ma 
faiblesse. Je mords sur mes dents et fait comme eux.
La volonté dépasse les qualités d'une personne mais
aujourd'hui, c'est Dieu qui m'a envoyé cette force. Je
continu de travailler, il est 16 heures sur ma montre.
Cette action de regarder sur la montre attire les 
villageois. Ils se rapprochent de moi et regarde mes 

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gestes.
-   Ceci est une montre.
l'attention ouvre leurs petits yeux noir comme ceux du
rat de l'autre soir. Cet objet devient une découverte.
-   A quoi sert cette chose-là Sylvain ?
-   Pour savoir l'heure Moaki.
-   C'est quoi l'heure ?
Cette question demande une réflexion de ma part, je 
deviens songeur.
-   L'heure est une mesure de temps, avec elle on sait
    exactement quand commence le jour et à quel 
    moment vient la nuit.
-   Mais le temps c'est quoi au juste Sylvain ?
-   Le temps c'est la longueur d'une journée, d'une année,
    d'une vie.
-   Nous on compte par hiver pour l'âge pas besoin d'un
    ustensile pareil et compliqué.
-   Je suis prêt à vous apprendre l'heure c'est pas 
      compliqué. Il suffit de suivre la position de la 
      petite aiguille qui indique les heures et repérer le 

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      chiffre sur lequel elle se trouve, il arrive que cette
       aiguille est entre deux chiffres alors c'est une demie
       heure de plus que le chiffre inférieur, une demie 
       heure c'est 30 minutes. Quant la grande aiguille,
       qui tourne plus vite que la petite, se trouve sur un 
       chiffre c'est les minutes. Si les deux aiguilles 
       stationnent au même endroit c'est 12 heures le jour
       et minuit la nuit. Je vous prouve la précision , quant 
       la petite aiguille se trouve sur 5 et que la grande 
        sur 12 je reçois un appel radio de la station Alizé.
Mes explication instruisent et intéressent mes 
compagnons. Ils écoutent avec une attention qui 
coupe cour au travail entamé.
-   Nous disposons d'une heure pour réceptionner
    l'appel de la station Alizé, on peut travailler encore
    un peu Moaki.
Ce que nous entreprenons mais, le jeune garçon est
intriqué par ce qu'il vient d'apprendre, souvent il
s'approcha de moi et me demanda de voir l'heure. Il
a compris le fonctionnement je crois même qu'il en est

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hypnotisé.
Je les invite de me suivre, car le moment attendu est là.
A l'entrée de l'église je fait mon signe de croix, puis je
me dirige vers le poste émetteur radio. Je regarde sur 
ma montre et met le poste en marche. Je manipule les
manettes et passe les écouteurs sur mes oreilles. Un 
griffonnement de différents sons ondulent dans les 
écouteurs. L'enfant m'observe d'un air questionneur.
Je ne cherche le pourquoi de ce grisonnement et 
,j'augmente les sons pour que mon entourage l'entende.
Puis je parle dans le micro,
-   Ici Station Sylvain m'entendez vous, ici Station 
     Sylvain m'entendez vous ?
-   Ici station Alizé je vous reçois cinq sur cinq, ici 
     station Alizé je vous reçois cinq sur cinq.
A cet instant le visage de l'enfant se transforme, son 
regard se promène de gauche à droite comme pour
chercher la personne qui nous parle.
-    Tout ce passe bien, Sylvain ? 
-    Par ici tout est en ordre Alizé, bonne continuation.
- Merci de même Sylvain, a plus.
JJM


Auteur Jean Jacques Mutz écrivain amateur

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